Test salivaire dans les écoles : comment fonctionnent-ils et sont-ils obligatoires pour les élèves ?

Comme vous le savez, la zone A est de retour à l’école et les tests salivaires sont mis en place par le gouvernement français.

Covid
Source : capture Pixabay

Dès le début de la semaine, les établissements ont pu être équipés avec des tests salivaires qui sont destinés aux élèves. Cela permet de limiter la propagation du coronavirus dans ce milieu alors que plusieurs établissements ont été contraints de fermer leurs portes avant les scolaires. La campagne commence donc pour plusieurs académies à savoir Grenoble, Besançon, , mais également Lyon, Clermont-Ferrand et Limoges ainsi que Bordeaux et Poitiers.

Attention, les tests salivaires ne sont pas obligatoires

Contrairement aux idées reçues, les tests salivaires ne sont pas systématiques. a souhaité le rappeler, ils ne sont pas obligatoires et les élèves volontaires pourront alors les passer. Le fonctionnement est assez simple, car, comme son nom l’indique, il faut un prélèvement salivaire. Ce dernier peut être effectué avec un crachat ou encore une pipette.

  • Le ministre de l’Éducation estime que de nombreuses personnes pourront accepter de le faire puisque les tests salivaires sont vraiment très simples.
  • Ce sont pour l’instant les écoles primaires et les maternelles qui sont les principales cibles puisque les tests PCR sont plus invasifs.
  • Les tests salivaires ont été validés, car pour les enfants, ils sont moins contraignants et cela permet de tester plus aisément.

Lorsque le prélèvement salivaire a été réalisé, il faut alors le déposer dans le test pour savoir si la personne est infectée ou non par le coronavirus. Les résultats sont proposés rapidement puisqu’ils sont délivrés quelques heures plus tard. En ce qui concerne la fiabilité de ces tests salivaires, elle est assez élevée puisque vous avez 85 %. Certes, le pourcentage est un peu plus faible que celui obtenu avec les tests PCR qui sont la référence pour détecter la .

Malheureusement, il est difficile d’utiliser un écouvillon dans le nez d’un enfant en bas âge puisque cela peut être douloureux et beaucoup plus difficile pour le personnel soignant. C’est pour cette raison que les tests salivaires sont pratiques, ils permettent de tester un grand nombre de personnes beaucoup plus facilement. Les Français espèrent également que les autotests seront bientôt disponibles, cela permettra aussi de s’organiser plus aisément en cas de contamination.

Et si l’enfant est positif avec le test salivaire ?

Bien sûr, si l’enfant a des résultats négatifs, il pourra continuer d’aller à l’école. Par contre, lorsque le test salivaire s’avère être positif, les parents de l’enfant pourront être avertis. Comme nous pouvons l’apprendre grâce au journal Sud-Ouest, une étude sera ensuite réalisée pour savoir s’il s’agit de la forme classique du coronavirus ou l’un des variants. Pour rappel, sur le sol français, nous avons le modèle britannique, brésilien et sud-africain. Pour le variant anglais, si autrefois, la fermeture de l’école était envisagée, ce n’est désormais plus le cas. Les autorités compétentes ont pu mettre à jour le protocole sanitaire.

Une étude plus globale de l’établissement sera effectuée et des mesures seront alors prises en fonction de la situation. Le protocole révèle que le contexte est par contre différent pour le variant sud-africain et le variant brésilien. En effet, lorsque les cas sont positifs, l’établissement est dans l’obligation de fermer ses portes. La zone A est donc la première à tester ces analyses et Jean-Michel Blanquer a précisé lors de son passage à BFMTV que près de 50 000 à 80 000 tests salivaires seront déployés au cours de la semaine.

Il faudra ensuite patienter quelques jours pour savoir si les vacances scolaires ont eu des répercussions ou non sur la propagation du virus alors que nous sommes toujours sur un plateau même si la situation a mérité un confinement local dans les Alpes-Maritimes.


Jennifer Labracuol

Jennifer Labracuol

Je suis particulièrement intéressée par l'actualité people et politique, deux sujets pourtant diamétralement opposés ! Je partage donc mon avis régulièrement dans mes articles.